Connect with us

Conseils pratiques

Comment apprendre à conduire ?

Published

on

man driving a car wearing wrist watch

Bien que l’apprentissage de la conduite soit généralement considéré comme un processus purement technique, ce n’est pas le cas. L’objectif du permis de conduire n’est pas d’apprendre à conduire, mais de montrer comment bien conduire. Cela se fait par la mise en condition du candidat et de sa capacité d’observation et d’adaptation.

Le futur automobiliste doit d’abord apprendre à observer, à analyser les événements et à anticiper avant d’apprendre à manœuvrer. Consultez les remarques de nos candidats au permis de conduire si vous voulez en savoir plus sur notre approche de l’enseignement de la conduite.

Pourquoi choisir d’apprendre dans une auto-école ?

La méthode la plus fréquente pour apprendre à conduire est de passer par une auto-école. Vous aurez à choisir entre trois permis différents : moto, véhicule léger et véhicule lourd.

Vous étudierez le code de la route et suivrez des cours de conduite, tout comme les autres conducteurs. Une fois que vous aurez terminé votre formation, il vous faudra peut-être plusieurs mois pour obtenir votre permis. La majorité des programmes de formation sont de type complet. Les coûts varient en fonction du nombre d’heures de pratique requises avant de passer votre examen. Toutefois, les coûts peuvent différer d’une école de conduite à l’autre.

Il y a plusieurs avantages à choisir une auto-école. D’abord et avant tout, vous apprendrez auprès de moniteurs compétents et expérimentés. Leur accès à des outils pédagogiques approuvés et réglementés est l’un de leurs plus grands atouts. En effet, le code de la route est mis à jour de temps en temps. Vous bénéficierez également d’un programme d’enseignement qui répond à certains critères afin d’assurer votre sécurité.

Les conseils à retenir

Le gros du travail lorsque vous êtes sur la route réside dans votre capacité d’écoute. Pour apprendre à conduire, vous devez intégrer une pléthore d’informations qui vous aideront à construire une compréhension théorique : mais ne vous inquiétez pas ! Avec un peu d’effort, vous retiendrez toutes les normes les plus importantes qui vous aideront tout au long de votre parcours vers le succès !

Bien connaître les fondamentaux

Il est essentiel de commencer par comprendre les principes fondamentaux de la conduite d’un véhicule, puis de les approfondir. Si les élèves peuvent éprouver des difficultés pendant les premières heures de leur formation, ils apprendront assez rapidement à tenir correctement le volant, à passer les vitesses et à modifier la vitesse comme un conducteur chevronné.

Analyser la situation

Afin de détecter efficacement les dangers potentiels, le conducteur doit être lucide et concentré sur chaque situation. La difficulté de cette analyse est de pouvoir caractériser et catégoriser ces risques en fonction de leur dangerosité et de leur imminence. Chaque circonstance dite à risque qui peut apparaître dès que l’utilisateur monte dans le véhicule nécessite une réponse.

Savoir observer

Observer de l’intérieur d’une voiture nécessite un certain degré d’expertise et de pratique. Le conducteur d’un jour de permis de conduire doit visualiser car il sera à la base de ses actions et de ses mouvements.

Le stationnement

Oui, le stationnement est un vrai problème. Et comme il vous sera sans doute demandé de passer l’examen du permis de conduire lors de votre examen, vous devez tout savoir sur les différents types de stationnement et les stratégies pour y parvenir à chaque fois. Tout ce qu’il y a à savoir sur le stationnement dans les espaces avant et arrière, le stationnement dans une fente et le stationnement dans un espace d’accotement sera couvert pendant vos leçons de conduite !

Démarrer et s’arrêter avec brio

Cela semble facile… et pourtant ! Selon des conducteurs chevronnés, démarrer et arrêter un véhicule s’apprend. Nos moniteurs vous donnent leurs conseils pour bien conduire et briller dans une côte (plus ou moins raide…). L’objectif ? Vous aider à repérer votre point de dérapage, ce qui vous permettra de démarrer en douceur et d’éviter de caler. Et pour s’arrêter avec précision, il n’y a pas de place pour l’improvisation. Frein moteur, frein à main : chaque action de freinage doit être délibérée ; notre équipe peut vous aider à y parvenir.

Anticiper et réagir

Le terme “simple” est utilisé pour décrire ces activités. Si les deux premières phases (observation et analyse) sont réalisées correctement, la dernière étape ne devrait pas être difficile.

Réussir ses contrôles visuels pour passer son permis

C’est le béaba de la conduite, et les instructeurs ne vous laisseront pas l’oublier. Il n’y a pas de sécurité sans contrôle visuel ! Ainsi, vous apprendrez à être toujours attentif aux clignotants, ainsi qu’à savoir quand et comment utiliser vos contrôles visuels. Ainsi, vous appréhendez rapidement la notion d’angle mort ou de zone d’incertitude en étant attentif en toutes circonstances. C’est un outil indispensable lors de l’examen de conduite !

La conduite accompagnée pour les plus jeunes

Avant l’âge de 18 ans, un jeune peut suivre un programme de conduite accompagnée pour apprendre à conduire. Vous pouvez commencer à conduire dès l’âge de 15 ans. Vous pouvez même obtenir votre permis avant vos 18 ans avec ce programme. En effet, vous serez autorisé à passer votre examen dès l’âge de 17 ans.

Vous pouvez gagner du temps en optant pour la conduite accompagnée. Vous pourrez conduire une voiture après avoir suivi un apprentissage dans une auto-école. Après cela, vous serez autorisé à conduire une voiture avec l’aide d’un autre conducteur titulaire du permis. Si vous souhaitez un suivi individualisé de la part d’un moniteur de conduite privé, appelez-le Maintenant que vos capacités ont été approuvées, il ne vous reste plus qu’à passer l’examen.

Quelles sont les modalités de la conduite accompagnée ?

La conduite accompagnée est un terme qui fait référence à trois types distincts de conduite. Le premier type est l’apprentissage anticipé de la conduite (AAC). Il est particulièrement populaire auprès des jeunes puisqu’il permet d’apprendre à conduire dès l’âge de 15 ans. Avec un taux de réussite de 75 % à l’examen, il réduit le risque d’accident pour les conducteurs novices.

Les personnes âgées d’au moins 18 ans peuvent suivre des leçons de conduite supervisées. C’est une aubaine pour les personnes qui souhaitent améliorer leur capacité à conduire mais qui ont échoué à l’examen car cela leur permet d’apprendre à leur rythme en toute confiance. Enfin, l’apprentissage supervisé est accessible dès l’âge de 16 ans et est réservé à ceux qui s’inscrivent à un programme de diplôme professionnel de l’éducation nationale. Il permet aux élèves de maîtriser la conduite à l’avance et de passer leur examen à 18 ans.

Conclusion

Il n’est jamais trop tard pour apprendre à conduire ! Que vous soyez jeune ou vieux, il existe un type de conduite pour vous. Vous pouvez choisir celui qui correspond à vos besoins et apprendre à votre propre rythme. Nos instructeurs sont là pour vous aider à chaque étape du processus. N’oubliez pas : l’anticipation et la réactivité feront de vous un conducteur sûr. Et n’oubliez pas vos contrôles visuels avant de démarrer votre moteur !

Continue Reading

Conseils pratiques

Pourquoi il ne faut pas laisser le moteur de votre voiture tourner à l’arrêt pendant plusieurs minutes ?

Published

on

car motor

Vous devez éviter de faire surchauffer votre moteur à l’arrêt pour plusieurs raisons. Laisser le moteur de votre voiture refroidir avant de prendre le volant est une mauvaise habitude.

Les automobiles et l’hiver ont la réputation d’être une mauvaise combinaison. Cependant, les progrès technologiques permettent de protéger les moteurs contre les menaces les plus mineures. Les saisons n’ont plus le même impact sur nos véhicules qu’auparavant. Cela est particulièrement vrai pour les modèles plus anciens. Mais que voulez-vous, certaines habitudes restent profondément ancrées dans notre vie quotidienne ? Même si notre voiture n’en a pas eu besoin ailleurs. Nous devons donc de vous informer des raisons pour lesquelles un changement d’habitude est nécessaire dans cette circonstance spécifique. Faire chauffer le moteur de sa voiture à l’arrêt est dangereux, illégal, coûteux, désagréable et, surtout, totalement inutile. Nos confrères des publications Midi Libre et Le Progrès sont sans équivoque : pour une voiture saine, il faut renoncer au chauffage du moteur à l’arrêt.

Voitures et mauvaises habitudes : les dangers de la surchauffe du moteur au ralenti

Il n’est pas rare que le gel devienne un problème lorsque l’hiver s’installe et que notre voiture dort dehors. En effet, on peut être amené à gratter son pare-brise pendant plusieurs minutes d’affilée. Ou être certain que l’on ne précipite pas notre voiture d’une température extrême à une autre. Ainsi, logiquement, nous pensons qu’il est essentiel de démarrer notre moteur à froid pour éviter de l’endommager. Nous ne pensons pas vraiment faire du mal à notre moteur puisque nous essayons de faire ce qu’il faut. Non seulement notre voiture ne nous remerciera pas, mais notre porte-monnaie sera également contrarié.

Un danger pour le moteur

Lorsque nous pensons à prendre soin du moteur de notre voiture en le faisant chauffer, nous le mettons en danger. Il n’est pas conseillé de démarrer le moteur d’une voiture froide. Mais pourquoi faisons-nous cela ? Les anciennes versions de voitures, sans aucun doute, devaient passer par ce processus. Cependant, les technologies intégrées aux moteurs de nouvelle génération gèrent désormais tout. Leurs performances sont telles que le fonctionnement d’un moteur froid aura plus d’effets néfastes sur notre véhicule que d’effets bénéfiques. En bref, faire fonctionner le moteur de votre voiture lorsqu’il est arrêté peut bloquer les parois de la chambre de combustion. Les composants du moteur sont alors mal lubrifiés. Ce qui fait du risque de casse une éventualité à prendre en compte plus tôt que prévu.

Consommation excessive de carburant

Outre les dangers techniques, le coût du carburant est élevé lorsque le moteur est à l’arrêt. Selon nos collègues du Progrès, laisser tourner le moteur de sa voiture pendant dix minutes chaque jour d’hiver revient à consommer l’équivalent d’un plein d’essence ! Nous vous l’accorde, et c’est bien plus essentiel que vous ne le pensez. Il démontre également que la consommation d’essence d’une automobile ne diminue pas nécessairement lorsqu’elle est à l’arrêt. Enfin, il va sans dire que l’environnement est épouvantable. Car plus la température baisse, plus la quantité de carburant qui entre dans votre moteur est importante. Cela est dû au fait que les températures froides réduisent l’évaporation et la combustion de l’essence. Vous savez ce qu’il faut faire pour ne pas bouleverser votre porte-monnaie. Ou, plus exactement, ce qu’il ne faut pas faire.

Amendes et interdictions

Les collègues de Midi Libre mentionnent aussi qu’il existe une loi qui interdit strictement de faire tourner son moteur à froid. L’article 2 du décret du 12 novembre 1963 relatif aux fumées des véhicules à moteur stipule que “les voitures en stationnement doivent avoir leur moteur arrêté, sauf en cas de nécessité, notamment lors des démarrages à froid.” Cependant, ce qui était vrai dans l’industrie automobile en 1963 ne l’est pas toujours aujourd’hui. Avec la technologie des moteurs d’aujourd’hui, il serait difficile de justifier la “nécessité” de démarrer un moteur froid. En matière de performances, les automobiles modernes ne cessent de se développer. Par conséquent, il est indéniable que le réchauffement du moteur à l’arrêt est totalement inutile.

En conséquence, nous sommes soumis à une amende en vertu de l’article 2 du décret du 12 novembre 1963 si nous continuons à pratiquer ce comportement malsain. Ceux qui enfreignent cette règle sont passibles d’une amende forfaitaire de 135 euros. On vous conseille d’avoir une conduite souple lorsque vous prenez soin de votre véhicule. Ceci est particulièrement vrai pour les premiers kilomètres. Enfin, un bon entretien suffira à assurer sa longévité dans des conditions idéales.

Continue Reading

Conseils pratiques

Contrôle, radars… Voici tout ce qui change au 1er janvier

Published

on

car radars

Plusieurs changements sont prévus pour les motocyclistes et les automobilistes à partir du 1er janvier 2022. Voici ce que vous devez savoir.

Les radars ont été modernisés

4 700 radars anti-bruit seront opérationnels d’ici à 2022. Ces gadgets, montés sur un mât et équipés d’une caméra et de cinq microphones, permettent d’identifier les véhicules les plus bruyants, notamment les deux-roues.

Durant les premiers mois, ils sensibiliseront surtout les automobilistes avant de délivrer des amendes. Par ailleurs, le montant des amendes n’a pas été déterminé.

La prime de conversion est calculée en fonction du montant de la monnaie

Le gouvernement a déclaré que la réduction du bonus écologique, qui devait entrer en vigueur le 1er janvier, a été reportée de six mois. L’aide aux nouvelles structures sera réduite de 1 000 euros ce jour-là. L’incitation maximale sera donc de 5 000 euros, ce qui mettra fin à l’avantage accordé aux véhicules hybrides rechargeables.

Le malus pour excès de poids

Le malus poids sera appliqué au malus CO2 le 1er janvier. Toutes les voitures particulières neuves de plus de 1 800 kilogrammes seront soumises à une taxe “équivalente au produit d’un prix unitaire fixé à dix euros par kilogramme et de la fraction de la masse supérieure à un seuil de 1 800 kg supplémentaires.”

Commandement et contrôle techniques

Les radars seront bientôt capables d’évaluer si le contrôle technique d’une voiture est à jour. Une nouveauté qui se calque sur le modèle des assurances.

En effet, depuis 2019, la police est capable de déterminer si la personne détenue possède une assurance automobile.

Des péages plus chers

Le coût des péages autoroutiers devrait augmenter en 2022. Selon le ministère des Transports, les tarifs des automobilistes devraient grimper de 2% en moyenne sur l’ensemble du réseau national de paiement.

Continue Reading

Conseils pratiques

Prime à la conversion : du changement en 2022 !

Published

on

Prime à la conversion

Les règles d’obtention de la prime à la conversion seront renforcées à partir du 1er janvier 2022, comme un changement de dernière minute. Il n’y aura pas de changement pour la prime CO2, dont le montant sera réduit mais seulement à partir du 1er juillet, comme prévu initialement.

Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, avait indiqué à France Info en octobre dernier que l’incitation au CO2 et la prime à la conversion seraient “maintenues au même niveau en janvier prochain.” Non, promesse à moitié tenue, il y aura du changement à un moment donné. Non pas pour le bonus, qui sera maintenu sous sa forme actuelle jusqu’au 30 juin, mais pour la prime à la casse, dont les conditions d’obtention seront nettement plus strictes qu’auparavant, à compter du 1er janvier 2022. Allons, allons !

Une prime de conversion qui devient de plus en plus difficile à obtenir

Non, les montants accordés ne changent pas, ils sont toujours compris entre 1 500 et 5 000 € ; toutefois, là où l’achat d’un véhicule neuf ou d’occasion de moins de 6 mois à essence ou hybride non rechargeable rejetant jusqu’à 132 g/km (sur le cycle WLTP) permettait d’en bénéficier, il faudra désormais que celui-ci ne dépasse pas 127 g/km de CO2 (99 g/km au lieu de 104 g/km sur le cycle NEDC Ce changement entrera en vigueur le 1er janvier, toutefois les clients ayant commandé leur véhicule avant cette date ne seront pas affectés ” sous réserve “, selon le décret n° 2021-1866 du 29 décembre 2021, ” que leur facturation ou le paiement du premier loyer intervienne au plus tard le 31 mars 2022. ” Pour savoir si vous êtes éligible et combien vous pouvez espérer obtenir en vendant votre vieille automobile, vous pouvez utiliser le simulateur du ministère de la Transition écologique, mais sachez qu’il n’est pas encore à jour.

Rappel : l’incitation à la réduction des émissions de CO2 pour les véhicules hybrides rechargeables prendra fin le 1er juillet 2022.

La directive confirme également la réduction de l’incitation CO2, qui prend effet le 1er juillet : elle sera augmentée de 1 000 €, comme prévu initialement. En fait, les véhicules hybrides rechargeables seront exclus du système, puisque leur prime est désormais limitée à 1 000 € jusqu’au 30 juin 2022.

Continue Reading

Tendance